
Une des fonctionnalités les plus intéressantes de Facebook ("mais il va arrêter de nous parler tous les jours de Facebook? Facebook par-ci, Facebook par-là, il n'a que ce mot à la bouche", c'est vrai, mais c'est tout de même l'un des réseaux sociaux les plus riches à commenter), une des fonctionnalité les plus intéressantes de Facebook, disais-je avant de m'interrompre pour me justifier de parler tous les jours de cette plate-forme sociale, est la possibilité de "tagger" un(e) ami(e) sur une photo. Soit de créer un lien entre le profil de cet(te) ami(e) et cette photo, un lien qui permet en plus de le/la localiser sur la photo, dans le carré!
Ainsi, les photos mises en ligne sur Facebook prennent du sens et sont réellement partagées, car accessibles depuis les profils de toutes les personnes taggées. Ce n'est pas un hasard si, avant même que l'on commence à parler de Facebook en France, cette plate-forme était déjà (et est toujours) la première plate-forme de partage de photos aux états-unis.
Car que recherche l'internaute en publiant ses photos en ligne?
Premièrement, il les sécurise, plus de risque de disque dur qui lâche et de photos qui disparaissent dans les limbes binaires grâce aux back-ups multiples des incontournables de la photo en ligne.
Deuxièmement, il les partage s'il le souhaite, et là, le réseau social intervient en force. Car il doit pouvoir déterminer avec qui il souhaite les partager. Facebook ne permettait auparavant que de choisir de partager ses photos avec un ou plusieurs de ses réseaux ou seulement avec ses amis. Maintenant, on peut créer des groupes d'amis et n'autoriser qu'un groupe défini à visualiser un album. En plus, par définition philosophique du graphe social de Facebook, toutes nos relations sont sur Facebook. Donc toutes les photos publiées sur Facebook peuvent théoriquement atteindre le public souhaité. Les autres services de photo en ligne, comme Flickr ou Photobucket permettent aussi de limiter l'accès à un album au public souhaité.
Enfin, et surtout à mon avis, il leur donne du sens. Rangées par album, ajoutées à des groupes, à des événements, les photos sont organisées pour être accessibles. Car la photo numérique entraîne aussi la perte du sens dans la profusion. Il était possible avec un peu de courage de mettre de l'ordre dans les albums photo de nos grands-parents. Il devient nécessaire d'accomplir au fur et à mesure ce travail d'organisation sous peine d'ensevelissement irréversible, et aussi pour rendre les photos publiées publiquement cherchables (oh le vilain néologisme).
La fonction de tagging de Facebook donne à mon réseau social l'outil pour dire qui est sur une photo, et lier le "qui" et la photo (d'ailleurs on peut toujours se détagger quand on ne souhaite pas que ce lien existe).
Mais qu'en est-il du "où", du "quand", du "quoi", du "quelle activité"?
Il y a bien un champ "lieux" quand on crée un album sur Facebook, mais cette fonctionnalité n'est pas très poussée et ne crée pas de lien entre un endroit et la photo. Elle permet seulement de savoir, si l'on a trouvé la photo, où (vaguement car sans données géographiques) a été localisé l'album qui la contient. Flickr et de nombreux autres services permettent de géolocaliser beaucoup plus précisément les photos, et l'on peut chercher facilement des photos sur Google earth par lieu.
Pour le quand, il me semble que l'on n'accorde pas suffisamment d'importance à un "timetag", qui deviendra pourtant rapidement essentiel pour la mise en sens des photos.
Enfin, le "quoi" et le "quelle activité" (ou autre précision) ne sont (à ma connaissance) actuellement adressés que par le "tagging libre" (l'application de libellés correspondants, comme pour un post dans un blog, ou une vidéo sur youtube). Mais ces taggings libres, même s'ils constituent un bon début, présentent l'inconvénient de ne pas lier la photo à un repère précis qui agrègerait tous les tags associés, à la manière dont le profil d'une personne agrège les photos dans lesquelles cette personne est taggée.
Un exemple pour éclaircir ce dernier point: avec Outdoors Republics, Un contenu publié sur votre plate-forme sociale habituelle pourra être taggé avec le sport et le lieu de pratique qui lui sont associés. Il sera ensuite possible de naviguer par sport et par lieu, pour retrouver les contenus (confidentiels si vous y avez accès, ou publics) sportifs qui vous intéressent.
J'espère avoir nourri votre réflexion sur le tagging des photos.
N'oubliez pas de bien vous arroser.
jeudi 22 mai 2008
de l'usage des tags pour les photos
lundi 28 avril 2008
Outdoors republics

En toute logique, voici pour commencer ce blog la présentation du projet sur lequel je travaille actuellement :
Outdoors Republics, l'outil social des sportifs de plein air, et leur agent de micro-sponsoring.
Outdoors Republics permettra aux sportifs de plein air de se retrouver autour de leurs élements, leurs sports et leurs lieux de pratiques communs. Ceci se fera soit par le site "mère", soit au travers des réseaux sociaux déjà utilisés par ces sportifs (facebook, myspace...)
Ils pourront créer les profils des lieux qu'ils fréquentent, partager leurs agendas pour prévoir leur sorties, se donner des conseils, des bons plans et diffuser leur photos, vidéos et textes.
Ils pourront aussi devenir fans des membres dont ils apprécient le contenu pour être tenus au courant de leurs activités.
Les membres qui auront le plus de fan pourront alors se voir proposer des contrats de micro-sponsoring par les marques de leur univers, et ainsi être rémunérés (en argent, bon d'achats ou réductions) pour leur activité dans les républiques du plein air!
Etat du projet: je travaille actuellement à plein temps sur ce projet. Je suis incubé depuis la semaine dernière par l'incubateur de l'ESSEC, ce qui me permet de travailler dans un vrai bureau, à Cergy, et me change des journées passées dans mon salon, à ne voir personne en bossant tout seul sur mes présentations powerpoint. J'ai aussi accès à un téléphone, et à des services de reprographie pour imprimer des plaquettes et des belles cartes de visite, mais comme mon logo n'est pas encore définitif...
Pour ce qui est du développement, je suis en contact avec deux informaticiens aux âmes d'entrepreneurs et j'espère que nous trouverons bientôt un accord qui nous permettra démarrer le travail de production.
Le travail de graphisme devrait débuter bientôt, soit avec une graphiste freelance dont j'attends des nouvelles, soit en passant par une web-agency.
Et le plus important... les clients!? Et bien on m'a donné des contacts chez quelques équipementiers célèbres habitués aux problématiques de sponsoring mais je peaufine encore mon offre avant de lancer la prospection proprement dite.
Je crois beaucoup en ce projet pour au moins deux raisons: d'une part les sports de plein air et les réseaux sociaux sont deux secteurs en plein essor, et d'autre part, le micro-sponsoring est nécessairement appelé à devenir prépondérant dans l'ère des réseaux qui est la nôtre.
Allez, je me remets à mes maquettes!
Arrosez-vous bien
