lundi 16 juin 2008

Google Trends des réseaux sociaux


Il y a plusieurs outils pour mesurer l'impact d'un site web: le nombre de visiteurs, le nombre de membres, le nombre de membres actifs et leur fréquence d'activité, mais aussi le nombre de fois où son nom est tapé dans Google.

Pour fêter à ma manière le fait que, la semaine dernière, (oui, vous l'avez remarqué, j'aime traiter l'actualité quand elle est légèrement tiède, cela m'évite d'écrire trop de bêtises à chaud, et puis il y a un problème de disponibilité aussi, surtout), (oui, vous l'avez remarqué, j'aime les longues parenthèses digressives et pour le cacher, je les écris en plus petit), pour fêter donc le passage la semaine dernière de Facebook en tête des réseaux sociaux les plus visités, devant Myspace, nous allons étudier les popularités comparées des différents réseaux sociaux en France et dans le monde en fonction de la fréquence à laquelle ils sont recherchés dans Google.

Pour cela, Google nous fournit un bel outil qui s'appelle Google Trends. Cet outil ne nous permet malheureusement pas de connaître le nombre de recherches Google sur un terme (information probablement trop stratégique, et donc la connaissance par le public fausserait totalement l'achat de mots sur Google adwords), mais il nous permet quand même d'une part de suivre l'évolution d'une "trend", et d'autre part, de comparer le "trend" de deux terme. Ce qui nous offre déjà un bel outil statistique.

Ainsi, vérifions que le passage de Facebook devant Myspace en fréquentation mondiale est lisible dans la comparaison de leurs trends:
"Facebook" est en bleu, "Myspace" en rouge. On voit bien que, début 2008, "Facebook" est devenu un terme plus recherché que "Myspace", et que, alors que "Facebook" est un thème de recherche Google de plus en plus trendy, "Myspace" est plutôt stagnant, voire décroissant.

D'autre part, il est intéressant de regarder les pays où la recherche de "Facebook" dépasse le plus largement celle de "Myspace": Canada et Turquie sont dans le top 3. Or nous avions vu précédemment (non ne cliquez pas sur ce lien!) que ces pays étaient des terres de prédilection de Facebook.

Conclusion? Le passage de Facebook devant Myspace en nombre de visiteurs dans le monde pouvait se prévoir à partir des Google trends de leurs noms respectifs, au niveau international, mais aussi au niveau local.

Pour ce qui ne concerne que la France, le dépassement de Myspace par facebook est nettement plus net:

Quels sont les autres réseaux sociaux en France?

Skyblog est le "réseau social" le plus visité en France. Malheureusement, ces fondateurs ne manifestent aucunes vélléités de l'ouvrir à des applications tierces. Est-ce que cela ne risque pas de les fragiliser quand tous les autres réseaux ont compris l'importance de s'ouvrir, pour s'enrichir de contenu, et valoriser le graphe social des utilisateurs?

Voyons la Google trend "Skyblog Vs Facebook" en France:
Non, je ne me suis pas trompé, je n'ai pas recollé l'image "Facebook Vs Myspace" dans le monde. Mais la tendance est étrangement similaire. Faut-il y voir le signe du dépassement prochain de l'audience française de Skyblog par Facebook? Je pense que oui. Facebook part de plus bas, et cela prendra donc quelques mois, au maximum quelques trimestres de plus, mais la tendance est marquée.

fascinant non?

je vous laisse vous amuser à comparer les trends de LinkedIn, le célèbre réseau professionnel, et de Viadeo, le "LinkedIn" français dans le monde et en France, pour constater que Viadeo a bien saisi le marché en France, même si il est loin derrière LinkedIn au niveau international.

Avez-vous des idées de comparaisons pertinentes? (par rapport aux réseaux sociaux ou à autre chose)

Plantez-les en commentaires!

Firefox 3, c'est demain!


C'est donc le 17 juin 2008, soit exactement demain, que sortira la dernière version de Firefox, qui est vraiment bien (j'utilise la version d'essai depuis presque un mois et j'en suis très content).

C'est donc aussi demain que se battra le record du monde de téléchargement. Finalement, c'est seulement par les groupes Facebook que La fondation Mozilla va essayer de profiter de la puissance virale des réseaux sociaux. Donc chacun ne pourra pas savoir exactement quelle a été sa participation à ce record qu'on annonce impressionant (1 340 000 promesses de téléchargement).

Voilà, ma (troisième) pierre à cet édifice.

Le prochain billet arrive tout de suite, et revient sur les réseaux sociaux.

vendredi 13 juin 2008

Introduction d'un nouveau concept: LE BLIZ


Connaissez-vous le Bliz? Non, bien sûr, car c'est un concept que j'ai inventé et qui n'a pas encore dépassé le cercle de mes connaissances proches (mais l'audience de ce blog a-t-elle dépassé ce cercle? étant donné les impressionants chiffres de fréquentation, euh... peut-être pas).

Revenons d'abord sur le concept de Buzz. Qu'est-ce que le buzz?
A quelle moment une marque, un nouveau produit, une information buzze-t-elle?

Le buzz se mesure à la quantité de pages web qui reprennent une information.
Le buzz est par définition de durée plutôt courte et reflète l'occurence fréquente d'une certaine information, vidéo, photo, dans le bruit permanent de l'information web.

La force du buzz et la raison pour laquelle de nombreuses marques analysent ses mécanismes et tentent d'en tirer profit, c'est qu'un contenu qui buzze acquiert une visibilité énorme pour un investissement promotionnel très faible. Tout le monde en tchatte, en somme.

Le buzz exploite donc les réseaux d'information du web, et s'appuie sur des transmetteurs d'information qui la reprennent à leur compte et la diffusent sur leur réseau.

Mais ce que le buzz ne fait pas, c'est impliquer ces transmetteurs d'information autrement qu'au moment de la décision "cela vaut-il la peine d'être tranmis ou pas?". Ce que le buzz ne fait pas, c'est créer un rapport de long terme avec l'information transmise. Le buzz c'est de la consommation jetable d'information rapidement rendue obsolète par le buzz suivant.

Maintenant, qu'est-ce que le bliz?

"Bliz" doit être entendu comme une contraction de "sociabilise"
Le bliz se mesure exclusivement sur les réseaux sociaux.

C'est le nombre de profils sociaux qui rentrent dans une relation particulière avec une marque, un service web, une entreprise.

Quelles sont les formes que peut prendre cette "special relation" (à lire avec un accent anglo-saxon prononcé et en roulant des yeux, comme une actrice hollywoodienne)?

Un individu peut par l'intermédaire de son profil social devenir fan (sur Facebook) ou ami (sur Myspace) du profil social d'une marque et ainsi rentrer avec elle dans une relation de communication. Ainsi, Barack Obama, avec le presque millions de "supporters" de sa page Facebook ne buzze pas, il blize. Un million de profils sociaux marquent leur attachement à sa personne, hors de toute information immédiate, sur le long terme.

La marque peut aussi devenir un moyen d'interaction entre les profils sociaux d'individus. Par exemple, une marque comme Club Med pourrait proposer à ces visiteurs une application leur permettant de partager leurs souvenirs de vacances, de retrouver les personnes qu'ils avaient rencontré, de partager leurs clubs préférés, etc...

En blizant, une marque s'offre l'influence des profils sociaux qui décident de rentrer en relation avec elle, c'est la micro-communication, la communication de réseau.

Elle s'offre aussi une communauté d'utilisateurs qui peut lui servir de baromètre de popularité (qui aime bien châtie bien), de laboratoire marketing (si je rentre dans la communauté de Rossignol Ski, je serais heureux de me voir proposer des sessions de test des futurs produits!) et de source d'inspiration (en impliquant des utilisateurs ayant manifesté leur attachement à une marque aux prises de décision sur les futurs produits).

Alors? Préférez-vous buzzer ou blizer?

mercredi 11 juin 2008

Monétisation des applications sociales: les applications de masse moissonnent petit mais beaucoup


Il ne vous aura pas échappé dans le bilan de l'Année Un de la plateforme de développement de Facebook que les applications de quelques acteurs trustent le top 10 des applications les plus populaires (la "popularité" étant mesuré exclusivement quantitativement ici). Comment va la vie économiquement pour ces développeurs d'applications massivement utilisées? C'est une question que vous vous posez peut-être et à laquelle je vais tâcher de vous répondre.

Tout d'abord, parlons de RockYou qui a une actualité intéressante. En effet, ils viennent de lever 35 millions de dollars d'investissement. Pour quoi faire?

Tout d'abord, revenons sur l'entreprise RockYou qui n'est pas née avec l'API Facebook: leur compétence pour la réalisation de widgets "sociaux" mais surtout "photo" est plus ancienne et s'était déjà manifestée sur Myspace entre autre. C'est magré tout avec leur exploitation opportune et judicieuse du lancement de l'API Facebook qu'ils ont vraiment décollé, atteignant aujourd'hui 85 millions d'utilisateurs et plus de 2 milliards de pages vues par mois. Une estimation au doigt mouillé en fonction de ce que j'ai pu lire sur différents blogs me fait dire qu'au moins 70% de cette activité se fait sur Facebook, le reste étant réparti entre les autres grands réseaux sociaux généralistes, et étant appelé à prendre plus d'importance (l'ouverture de ces derniers réseaux aux développeurs tiers est plus récente).

Problème: on sait que la publicité sur les pages "sociales" n'est pas très efficace (en terme de génération de clic, les gens ne cliquent pas dessus quoi). Pourquoi? Tout simplement, à mon avis, parce-qu'ils ne sont pas en recherche de service, ils sont en train d'interagir avec leurs amis et ils ont donc peu de motivation à interrompre cette interaction en cliquant sur un lien publicitaire. On me dit souvent "mais il n'y a pas de pub sur Facebook!". Si. Tout le temps. Mais on la voit moins. Et ce n'est à mon avis pas un problème de mise en page, mais un problème d'état d'esprit.

Malgré cela, quand on fait des milliards de pages vues par mois, même en vendant le CPM (coût pour mille affichages de publicités) très peu cher, on peut gagner beaucoup d'argent. Et pourquoi cette levée de fonds? Pour développer l'aspect plate-forme de publicité de leur business et mieux exploiter leurs milliards de pages vues. Un CPM très bas, c'est mal, mais c'est aussi un énorme potentiel de croissance.

Slide et Serious Business, responsables respectivement de Funwall et de Friends For Sale, ont aussi levé des fonds important pour une stratégie équivalente: générer des milliards de pages vues même si on connaît leur faible efficacité pour une marque qui désire communiquer ou un service web qui souhaite attirer de nouveaux utilisateurs. Même "pas grand chose", tant que c'est positif, multiplié par des milliards, ça devient "beaucoup".

Ces entreprises annoncent d'autre part qu'elles vont arrêter de lancer de nouvelles applications et se concentrer sur l'amélioration de celles utilisées par leur porte-feuille massif d'utilisateurs.
On peut lire entre les lignes qu'elles prévoient de fidéliser et de monétiser au mieux leur audience actuelle, laissant à d'autres l'effort de créer des applications innovantes et génératrices d'audience, pour les racheter grâce à cette même capacité à monétiser au mieux une audience a priori de faible qualité commerciale.

Cette stratégie de monétisation après-coup d'une audience de faible qualité est-elle la seule pour un développeur d'application?

Je ne le pense pas. En effet, les marques sont conscientes qu'une publicité qui ne touche que marginalement ceux qui la voient, même si cela fait du monde sur plusieurs milliards de pages vues, n'est pas un mode de communication efficace et qualitatif.

Or, la plupart des entreprises ont conscience aussi de l'importance et du potentiel des réseaux sociaux pour une communication moderne.

Il faut donc leur proposer un mode de communication alternatif à l'habituel bandeau publicitaire. Il faut leur permettre de ne plus interrompre l'interaction (raison à mon avis du faible résultat des bandeaux sur les réseaux sociaux), mais de la prolonger et de l'enrichir en devenant elles-mêmes des vecteurs de communication, grâce à des d'applications pensées pour favoriser l'interaction, qu'elles sponsoriseraient intégralement ou en partie, de manière cohérente avec leur produit.

Pourriez-vous devenir utilisateurs d'une application dédiée à une marque, si cette marque fait partie de votre univers et que l'application vous permet d'interagir avec vos amis autour de cet univers de marque?

exemple féminin: s'échanger ses coups de coeurs et ses écoeurements sur les dernières collections d'H&M.

Profitez du soleil.

vendredi 6 juin 2008

Premier anniversaire de l'API Facebook. Des évolutions pour rentrer dans l'âge adulte?


La semaine dernière, la plate-forme ouverte de développement de Facebook (Facebook API) a fêté son premier anniversaire.

C'est l'occasion de faire le bilan d'une première année de développement plus ou moins sauvages d'applications plus ou moins (moins-moins) utiles et/ou intéressantes:

Aujourd'hui, 27 716 applications, développées par un nombre de développeurs estimé à 7 000, sont listées dans l'annuaire officiel des applications. Première constatation, la catégorie d'applications la plus représentée est la catégorie "just for fun", avec 10 963 applications "inutiles" dont les plus populaires sont Funwall, Topfriends (toutes les deux possédées par Slide, société spécialisée dans la création d'applications sociales pas forcément utiles mais à potentiel de pages vues chiffré en milliards) et Owned, une copie conforme de Friends For Sale qui est aussi très populaire (la société qui l'a développé a levé plusieurs millions de dollars pour continuer à développer des applications de ce genre, détail intéressant, ils s'appellent Serious Business).

On voit bien que les installations massives qui ont suivi la sortie des premières applications (400 000 installations de iLike en quelques-jours) ont aiguisé l'appétit de nombreux studios de développement. Facebook a même lancé un fond d'investissemet doté de 10 millions de dollars, peut-être pour tenter de favoriser le développement d'applications exploitant de manière plus imaginative le graphe social disponible des utilisateurs de facebook (ce fond a connu quelques péripéties, et aucune start-up n'a encore été financée).

Evidemment, le succès phénoménalement rapide de iLike est devenu de plus en plus difficile à répliquer. La nouveauté des applications est retombée et les utilisateurs se sont lassé d'applications pour la plupart fatigantes et spammesques (zombies, vampires, funwall...). De plus, Facebook a commencé à lutter contre le spam, interdisant par exemple assez rapidement plus de 20 invitations par jour et par utilisateurs.

Et après? Ce n'est pas grave, ton corps change...

Les efforts déployés par Facebook pour augmenter la qualité générale des applications vont continuer, et voici, en exclusivité peut-être si vous ne lisez pas trop les blogs spécialisés, les futures évolutions de la plate-forme:

D'abord, la présentation générale du profil va changer, et oui, pour faire la part plus belle au fameux newsfeed, et mieux orgnaiser les boxes des applications dans l'onglet boxes. Vous devriez pouvoir avoir un aperçu de ce nouveau profil en suivant ce lien http://www.new.facebook.com/profile.php.

Autre évolution importante: l'installation des applications ne sera plus obligatoire pour les utiliser. Il sera au contraire obligatoire d'autoriser les utilisateurs à seulement se logger puis à ne décider qu'après si ils veulent que l'application crée une boîte sur leur profil (en l'installant). Certains déplorent la perte en viralité. Je me réjouis au contraire de la possibilité d'essayer sans engagement les applications pour lesquelles on reçoit des invitations. Moins de méfiance, et une nécessité de convaincre l'utilisateur du bien-fondé d'installer l'application. Je dis (je crie même) d'accord.

Enfin, Facebook annonce deux évolutions importantes des capacités de la plate-forme.
D'abord, l'ouverture du chat Facebook aux applications tierce, comme j'en avais déjà parlé, pour permette des interactions en direct entre utilisateurs d'une application.
Ensuite, Facebook annonce la mise en place d'un système de micro-paiement au sein de la plate-forme. Je vous laisse imaginer tous les services qui pourront être développé sur cette base!

Pour conclure, je dirai que les choses vont dans le bon sens:
Les premières applications ont été développées pour profiter de l'énorme audience de Facebook, et ont été conçues dans l'unique but d'optimiser leur viralité.
Désormais, la viralité pour la viralité ne suffira plus à assurer le succès d'une application, et l'utilité, l'originalité, l'exploitation de fonctionnalités nouvelles deviendront les critères de succès primordiaux.

Attention, teasing: Revenez bientôt sur ce blog pour le lancement officiel du site de Sociabliz, Social Web Agency

jeudi 5 juin 2008

Les choses se précisent pour le record Firefox


Je vous ai parlé récemment du Firefox Download Day.

Juste une petite mise à jour sur ce sujet: un site est maintenant accessible pour faire votre promesse de téléchargement. Spreadfirefox.com vous permet de localiser votre promesse dans un pays, et le forum vous invite à discuter d'autres records absurdes comme la plus longue langue ou le fait que Bienvenue chez les Chtis soit le film le plus vu de l'histoire du cinéma français.

Toujours aucun signe de volonté d'exploitation du potentiel viral des réseaux sociaux à l'horizon..

lundi 2 juin 2008

On se retrouvera... si vous le voulez bien


Il y a quand même quelque-chose qui a changé avec l'avènement des réseaux sociaux en général, et le succès de Facebook en particulier: on peut retrouver (et être retrouvé par) toutes les personnes que l'on a côtoyé, et "la vie qui éloign[ait] fatalement" éloigne un peu moins.

On peut moquer les excès ridicules où peuvent nous mener ce nouveau pouvoir, comme dans cette vidéo (qui n'a rien d'exclusif, elle tourne sur le web depuis quelques semaines), mais on peut aussi réfléchir à la façon dont cela peut influer sur notre sociabilité en général.

Un "on se retrouvera", qu'il soit affectueux ou menaçant, prend beaucoup plus de sens aujourd'hui, pour la bonne et simple raison qu'il a plus de chance d'être vrai!

Comment cela peut-il modifier notre sociabilité?

Les enfants des réseaux sociaux seront-ils plus mobiles, moins tristes de déménager, de quitter leur école, car leurs amis resteront dans leur graphe social, et ne disparaîtront pas derrière une adresse postale et quelques lettres?

Chacun ne devra-t-il pas modérer ses envies de profiter d'un avantage conjoncturel sur les autres? Traduction: à l'école, les costauds auront-ils plus présente à l'esprit l'idée que les malingres grandiront bientôt, et qu'il ne vaut mieux pas s'en faire des ennemis?

Avec un réseau suffisamment étendu, trouverons-nous toujours quelqu'un pour nous aider dans une nouvelle ville, situation, ou difficulté?

Je n'ai pas l'intention d'essayer de répondre à ces questions, mais il me paraissait intéressant de les poser.

Il reste important de préciser que tout cela doit rester basé sur le volontariat: "on me retrouve si je le souhaite", d'où l'importance des questions de protection de la confidentialité sur les réseaux sociaux.

Avez-vous des expériences à partager sur cette nouvelle sociabilité des réseaux? Un couple d'enfance reformé? Des amis pour la vie réunis de nouveau? L'organisation tardive d'un "rendez-vous dans 10 ans" pour une ancienne classe de lycée?

Arrosez de commentaires (et spécial bonus pour celui qui cite la fin de l'histoire drôle commencée dans l'illustration)(non, je n'ai pas d'accord commercial avec Superlame)!