
Quand on parle des "réseaux sociaux", on fait souvent suivre cette mention par "comme Facebook, Myspace et d'autres". Mais plutôt que de les définir par l'exemple, essayons de revenir aux fondamentaux de ce que sont les réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux, ce n'est pas Facebook, Myspace ou Linkedin. Les réseaux sociaux sont l'organisation de notre communication.
Comment notre communication est-elle organisée?
La suite a déménagé! elle est désormais disponible sur Sociablog, le blog du marketing social de l'agence Sociabliz.
mardi 29 juillet 2008
Fondamentaux d'un réseau social et réseaux "naturels"
jeudi 24 juillet 2008
Les annonces du "Dest1" ("f8")

les conférences de Facebook sont baptisées des "f8". Je ne sais pas exactement quel est le sens de cette appellation. Comme "f8" peut se lire "fate", je vous propose ici "destin" comme traduction. La touche F8 est aussi en informatique celle qui permet de démarrer le mode sans échec...
Mercredi dans la nuit a donc eu lieu le f8 de 2008, soit la grande conférence de Facebook, avec une présentation par Mark Zuckerberg (en photo), fondateur et PDG de Facebook (et plus jeune nouveau milliardaire du monde). Pour rappel, au dernier f8 avait été lancée la plate-forme de développement de Facebook. Autant dire qu'on attendait beaucoup des annonces qui seraient faites à cet événement.
Quoi de neuf donc cette année pour Facebook?
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mercredi 23 juillet 2008
Social bookmarking entre amis

Connaissez-vous digg.com? C'est un des sites de "social bookmarking" les plus célèbres. Qu'est-ce donc que le "social bookmarking"? Les sites de social bookmarking permettent à leurs utilisateurs de proposer les liens qu'ils trouvent intéressants et de donner leur avis sur l'intérêt des liens que les autres utilisateurs proposent. Les liens qui recueillent le plus d'avis positifs apparaissent en première page. C'est donc une manière de trier collectivement l'information pour extraire les liens les plus intéressants.
Digg.com a rapidement attiré un trafic énorme (le site a été lancé en 2004 à titre d'expérience) et atteindre sa page d'accueil est une garantie de pic de trafic pour un blog ou un site web (nombreux sont ceux qui tentent d'en perce rles mécanismes pour s'assurer une place au sommet). D'autres ont réussi à ce faire un nom comme stumbleupon.com et del.icio.us (intéressante adresse web en ".us" à propos, dont le principe a été repris de nombreuses fois, une bonne idée en ".fr"?). Et une nuées de sites de social bookmarking du même genre ou de niche ont vu le jour (voir cette liste).
Si je vous en parle aujourd'hui, c'est parce-qu'il est désormais quasiment officiel que Google rachète digg.com pour 200 millions de dollars à ses fondateurs (l'expérience a fonctionné!).
C'est aussi parce-qu'il me semble qu'il y a là quelque-chose à creuser (creuss.fr! hehe! c'est moyen comme blague mais le domaine est disponible si cela vous intéresse), quelque-chose à creuser, donc, en terme d'exploitation du graphe social.
Il est déjà possible (et recommandé) de partager des liens sur Facebook, mais il manque une application pour classer (par catégorie et par qualité) et noter tous les liens postés auquel on a accès (car on peut régler la confidentialité de chaque lien que l'on poste, pour certains amis, certains réseaux, tous nos amis, ou tout le monde). Je pense qu'en mettant en place de telles fonctionnalités, on augmenterait l'incitation à cliquer sur les "share this on Facebook" qui fleurissent un peu partout.
Peut-être pourra-t-on m'objecter que la masse des amis (de 30 à 500 en moyenne) n'est pas suffisante pour générer du contenu intéressant de manière régulière.
Aimeriez-vous pouvoir approuver ou non l'intérêt des liens postés (de manière anonyme et sans volonté de nuire bien sûr) que vous voyez passer dans votre News feed? Et retrouver sur une seule page tous les liens postés sur votre réseau, classables par catégorie et par intérêt?
Nota bene: aucune idée de la faisabilité d'une telle application, mais je penche plutôt vers l'infaisabilité avec l'API telle qu'elle est aujourd'hui.
Update: Google a finalement retiré son offre d'achat au dernier moment. N'auraient-il pas apprécié le partenariat avec un Facebook plutôt Microsoftien (1,6% de Facebook est possédé par Microsoft et Microsoft a un accord de publicité et de recherche sur Facebook) annoncé lors du f8?
mardi 22 juillet 2008
Grosse semaine pour facebook

Le nouveau profil Facebook est arrivé, hier, et ce n'est que la première nouveauté d'une semaine qui s'annonce chargée!
Que dire de ce nouveau design? Car ce n'est pas que le profil qui change, mais bien tout le site, même si les principales évolutions ergonomiques concernent le profil.
Il est plus large (pour s'adapter à la résolution moyenne des écrans qui a grandit depuis la première version de facebook, et en profiter pour gagner de la place), plus beau (toujours aussi blanc et bleu, mais plus aéré), plus moderne (résultat des deux affirmations précédentes et de quelques améliorations JavaScript) , etc...
Oui, je l'aime bien.
L'espace pour la pub a grandi aussi. Facebook peut en afficher sur plus de pages, et aussi afficher plus de publicités par page.
On peut s'en désoler pour les développeurs d'application, car plus de pub entraîne nécessairement une probabilité moindre de voir les pubs intégrées à l'intérieur des applications cliquées, mais il faut bien que Facebook optimise sa monétisation pour assurer sa pérennité (dont certains doutent encore) et donc la pérennité des entreprises qui ont fondé leur business model sur l'exploitation du graphe social construit sur facebook.
Le profil a désormais des onglets.
L'onglet principal est le wall, qui mixe en fait votre ancien wall et votre News Feed (vos activités sur Facebook, vos status updates, vos posts...).
Viennent ensuite, les infos (agencement des parties informatives du profil et liste des groupes auquels vous appartenez et des pages dont vous êtes fan), les photos (n'oublions pas que Facebook demeure l'un des premiers sites de partage de photos) et les "boxes"(cet onglet contient toutes les petites boîtes des applications qui se trouvaient auparavant sur le profil).
Les applications ne ont donc plus aussi directement accessibles. Il est par contre possible d'attribuer des onglets supplémentaires pour accéder directement à la page d'une application.
Il y a de gros liens pour poster des photos, des posts, des videos et des liens directement en haut de notre page de profil.
C'est pratique et cela incite les utilisateurs de facebook à créer du contenu pour leurs amis.
On peut commenter certaines actions de nos amis.
On a désormais la possibilité de répondre directement et publiquement à certaines actions de nos amis (status update, participation à un événement, inscritption dans un groupe...). Bizarrement, on ne semble pouvoir commenter que dans la partie profil, donc quand on se trouve sur le profil d'un ami, mais pas dans la home page, donc quand on reçoit une information sur une action d'un ami dans notre News Feed.
Il y a d'autres nombreuses évolutions, mais celles-ci me paraissent les plus marquantes pour l'utilisateur lambda (c'est-à-dire celui qui ne développe pas d'application).
En effet, ce relooking de Facebook s'accompagne d'une refonte des règles de la plateforme de développement d'applications. Cette refonte est destinée à lutter plus efficacement contre les applications polluantes. Je reparlerai de cette évolution des règles de la plateforme dans un futur post.
Désormais, tout l'écosystème de Facebook attend avec impatience le F8 de mercredi (de la nuit de mercredi à jeudi pour les français), une importante conférence de Facebook (la dernière annonçait l'ouverture de la plateforme!), où des annonces passionantes devraient être faites.
On avait espéré l'annonce d'une plateforme de paiement sur Facebook, mais des sources bien informées affirment que ce n'est pas encore d'actualité (même si cela viendra tôt ou un peu moins tôt).
Certains attendent une plus grande ouverture Open Source, mais j'avoue moi-même ne pas être sûr de voir les tenants et aboutissants d'une telle évolution.
Il est par contre très probable que Facebook Connect soit finalement mis en place pour tous les développeurs, ce qui permettra d'exploiter les graphes sociaux Facebook des viciteurs sur de nombreux sites.
Je suivrai ça pendant une partie de la nuit et je vous tiendrai au courant ici!
A propos, aimez-vous le nouveau design de Facebook?
mardi 15 juillet 2008
Fabriquer sa propre application sans peine

Ce week-end, au détour d'un clic sur Facebook, Je suis tombé sur des applications plutôt intéressantes : Gift app builder et GiftCreator.
Ces applications permettent à n'importe qui, en quelques clics bien guidés, de fabriquer son application de cadeau (de type Free gifts) personnelle, d'y uploader les cadeaux qu'il veut, et d'inviter ses amis à installer l'application pour commencer à s'échanger les cadeaux en question.
Vous pouvez donc devenir développeur sans taper la moindre ligne de code.
Moi qui n'ai pas les compétences pour coder une application Facebook, j'ai pu créer une application "Chez Momo", du nom de l'épicerie associative de l'ESSEC dont j'étais (suis, "Momo un jour, Momo toujours") membre et (essayer d') uploader des images de twix, de bolinos et de kinders pour que les membres et habitués de l'association puissent s'échanger ces symboles de l'association et de l'amour.
Je dis bien "essayer de" car malheureusement, à cette étape là, l'application qui fonctionne jusque-là très bien a un bug, et les uploads de cadeaux n'aboutissent jamais. C'est pourquoi je ne vous mets pas de lien vers l'application "Chez Momo". Il n'y a encore aucun cadeau à donner!
Ce qui est intéressant bien sûr pour les (vrais) développeurs de ces applications, c'est que, sur toutes les pages des ces applications de micro-niches créées par des enthousiastes pour de petits groupes, ils peuvent afficher leurs propres publicités, et donc générer des revenus assez élévés car ces applications, en quelque sorte, s'adaptent toute seule à toutes les micro-niches (il suffit d'un enthousiaste avec une idée et quinze minutes à perdre).
Il y a donc d'autres applications de construction (ou plutôt d'adaptation à un contexte précis) des applications les plus célèbres (pas forcéments les meilleures...) à créer.
Ainsi, s'il existe des variations très nombreuses autour du fameux poke (dont Office Poke de Microsoft, un beau succès de pénétration d'une marque sur les réseaux sociaux), il n'existe pas de "Poke app builder". Je suis pourtant sûr que vous auriez une idée d'application de poke spécialisée pour un groupe d'amis à vous, une association, une école, une entreprise...
Que dire d'un "Quizz app builder", il n'y en a pas assez!
Un "Viral app builder"? Vous vous souvenez des Zombies et des vampires (je crois qu'ils ont finalement disparu), une application de fabrication d'applications de cette sorte pourrait les faire revenir sous une forme beaucoup plus familière! ("Vous venez d'être mordu par une fraise tagada"..)
Enfin, que diriez vous d'un "Dating app builder". Pour faire fabriquer des applications de rencontre de niche (application de dating des amoureux des arbres, application de dating des habitants de Dijon...)
Est-ce bien éthique vous demandez-vous? Cela ne risque-t-il pas de rajouter encore de la pollution dans un panel d'applications déjà fort pollué?
C'est possible.
Mais on peut aussi penser que cela rapprochera les applications des gens puisque se seront toujours des amis à eux, ou des gens proches d'eux et de leurs préoccupations qui les auront fabriquées. Ces applications sortiront rarement d'un cercle restreint de personnes très contentes de partager leur poke customisé.
Avez-vous une idée d'adaptation du poke, des cadeaux, des applications virales ou des quizzs? Aimeriez-vous que désormais, même vos amis non-développeurs puissent fabriquer ce genre d'applications pour vous amuser (ou vous harceler)?
jeudi 10 juillet 2008
Lively par Google: "Suiiis, les mondes virtuels..."

(titre à lire sur l'air des Mondes engloutis)
On commençait à moins parler de Second Life et voilà que Google surprend son monde (même si une partie du monde joue comme d'habitude à "haha, je le savais, c'était certain") en sortant son propre monde virtuel nommé Lively.
Pour y accéder, il faut installer un plug-in qui ne fonctionne pour l'instant que sous Windows, ce qui, par exemple, m'en interdit l'accès. C'est l'esprit Google, "work always in progress", donc le plug-in pour Mac ne devrait pas tarder à pointer le bout de son nez.
Que peut-on faire dans ce monde virtuel? On peut créer sa propre pièce, y afficher du contenu web (pour l'instant limité à certains sites, mais des sociétés tierces en accord avec Google semblent déjà en mesure de rendre n'importe quel contenu accessible), afficher cette pièce sur son site web, son blog, (bientôt son profil social), y inviter ses amis, leur serrer la main, et tailler le bout de gras assis dans un canapé en regardant des vidéos sur Youtube, tout comme dans la vraie vie quoi...
Et à quoi bon? Je me le demande un peu aussi. Mais étant donné le succès des Sims et autres Animal Crossing, il y a fort à parier que de nombreux internautes se prendront au jeu de la personnalisation de leur propre espace en 3D d'autant que c'est apparemment très accessible et que la bibliothèques d'objets (gratuits pour le moment) semble bien fournie.
Il n'est pas encore possible de créer ses propres objets, mais comme Google possède aussi le logiciel de modélisation 3D Sketchup, on peut sans trop se mouiller dire que ça ne saurait tarder.
Il n'y a pas non plus encore de monde "global". On peut seulement visiter des pièces sans unité. Mais là encore, quand on pense à Google-earth, sur lequel des bâtiments en 3D peuvent déjà être créés, et à Google Streetview, qui permet de se promener dans les rues presque comme si on y était (cela devrait bientôt être accessible pour Paris, je vous tiens au courant dès que j'en sais plus), on se dit que le mix des trois permettra(it) de créer un joli monde parallèle.
Je reste personnellement perplexe par rapport à l'utilité possible de ce genre de monde virtuel, mais je ne nie pas le potentiel de divertissement assez important qu'ils ont.
Peut-être que pour le e-learning (enseignement à distance par internet), ce genre d'interface enrichira notablement l'expérience des salles de classe virtuelles.
Bien, mais quelles applications sociales? A mon avis pas grand-chose de plus que celles que peuvent offrir les réseaux sociaux actuels. Les mondes virtuels offrent seulement une nouvelle interface, ils n'apportent pas de contenu supplémentaire, ni d'interactions réellement novatrices. Par contre, par rapport à la vrai vie, les gens sont étrangement plus beaux... (cf. illustration).
Alors? Interface bling-bling sans augmentation de la richesse du contenu ou avenir de la navigation web? Un peu des deux mon cher mulot. Car certains contenus, même sans être enrichis, seront sûrement particulièrement mis en valeur par cette interface.
Qu'en pensez-vous?
lundi 7 juillet 2008
Navigation linéaire + publicité contextuelle, navigation sociale + quoi?

Le fait d'avoir un accès permanent à notre graphe social en ligne change-t-il notre manière de naviguer?
Je pense qu'il y a une navigation "classique", que j'appellerai linéaire, centrée sur l'information, et qu'il y a une navigation "nouvelle", sociale, centrée sur les profils sociaux.
Je vais essayer de vous montrer ici pourquoi la publicité classique par liens contextuels n'est pas aussi efficace sur les web-surfeurs sociaux qu'elle ne l'est sur les web-surfeurs linéaires.
Voyons d'abord ce qu'est la navigation linéaire. Elle se déroule comme ceci:
Je commence à naviguer avec une recherche.
J'obtiens des liens vers des pages contenant des informations en rapport avec ma recherche.
Je clique sur ces liens.
J'atterris sur des pages qui contiennent des liens vers d'autres pages.
Je clique sur un de ces liens...
Et ainsi de suite. On voit ici que la navigation se fait au fil de l'information, on surfe par proximité de contenu en quelque sorte.
Il est facile de comprendre pourquoi dans une telle navigation la publicité par liens contextuels est très efficace: elle est tout simplement naturelle, un lien contextuel, ce n'est rien d'autre qu'un lien de plus vers de l'information pertinente par rapport à la ligne d'information que je suis.
Voici un petit schéma de la navigation linéaire:
C'est le métier principal de Google de proposer des liens publicitaires le plus pertinents possibles à tout moment de la navigation (les liens sponsorisés immédiatement après la recherche, et les liens contextuels de Google adsense que vous pouvez voir sur de nombreuses pages web) et ils le font très bien.
Pourtant, l'on constate que l'efficacité de ce type de publicité (le pourcentage de liens contextuels cliqués par rapport au nombre de liens affichés) chute de manière drastique quand elle est placé sur les sites sociaux comme Facebook ou Myspace.
Pourquoi? Parce-que sur ces sites et à partir de ces sites, l'internaute ne navigue pas de la même façon.
Le navigateur social ne commence pas avec une recherche.
Il se connecte à son profil.
Son profil lui permet de communiquer avec son graphe social, d'interagir en groupe, et de se renseigner sur l'ensemble de l'actualité de son graphe.
Dans ce flux de données, il y a de nouveaux profils à découvrir, et des informations recommandées.
Ces nouveau profils, ces informations, le navigateur social peut à son tour les recommander, les soutenir en devenant ami avec un profil social, en votant pour une information.
Ainsi le navigateur social échange et filtre de l'information avec son graphe social, et la qualité de l'information n'est pas définie par sa pertinence contextuelle mais par sa provenance et le nombre de personnes qui l'appuient.
En fonction des réseaux sociaux, ou des différents services web à teneur sociale, le graphe, ainsi que les moyens d'interactions sont différents.
Ainsi, sur Facebook, on peut poster un lien pour mettre en avant une information, mais il n'y a pas encore de système simple pour approuver ou rejeter l'intérêt de ce lien, comme cela existe sur Digg, ou même sur viedemerde.fr, où la communauté trie les informations en disant "je confirme" ou "c'est bien fait pour toi".
Sur Linkedin, on peut recommander un contact à un autre.
Sur Youtube, on peut mettre en avant ses vidéos favorites.
Etc...
On voit bien que dans ce type de navigation, la force du lien contextuel diminue, puisque le navigateur social n'attend plus des informations sur un thème similaire, mais des informations recommandées par la même personne ou communauté.
Facebook a tenté de résoudre ce problème avec le système Beacon: ce système permet à une quarantaine d'annonceurs partenaires d'utiliser une information qu'ils ont récupéré sur un de vos amis pour vous convaincre de la pertinence de leurs liens publicitaires. Ainsi, vous pouvez voir des publicités comme "Tel ami a loué tel DVD chez Blockbuster".
En fait, ce type de lien a entraîné une levée de boucliers (et des procès), parce-que la question du choix de divulguer ainsi ses informations n'était pas suffisemment clairement posée.
Dans cette situation, et étant admis que la navigation sociale va devenir de plus en plus dominante, il est nécessaire pour les marques de repenser leur approche de la communication web.
On ne peut plus se contenter d'acheter de l'espace pour diffuser son message comme on le fait à la télé ou dans les magazines.
Pour exister aux yeux des navigateurs sociaux, il faudra, devenir un moyen d'interaction entre amis, par le biais d'une application sociale adaptée, et créer le graphe social propre de la marque, avec un profil social attractif.
Le Buzz, c'est un maximum de liens vers une information, le Bliz, c'est un maximum de soutien social pour une information. Le Bliz est donc une composante du Buzz. Une composante qui devient primordiale quand tous les web-surfeurs deviennent sociaux.
Surfez-vous plutôt linéairement ou socialement?
